Le Monde de Steve McCurry

Du 12 mai 2020 au 31 décembre 2021


Mondialement connu pour son Afghan Girl, le photographe s’est écarté du photojournalisme pur pour raconter le monde en images. Conversation autour de sa rétrospective à Anvers.
Ces 200 photos s’étendent sur cinq continents, de l’Afghanistan à l’Inde, de l’Asie du Sud-Est à l’Afrique, de Cuba aux États-Unis, du Brésil à l’Italie, sur près de quarante ans, et comptent quelques inédits. Les plus récentes explorent la "dimension quasi-métaphysique de l’espace" : lui qui a toujours recherché la présence humaine, il y montre l’absence.

Steve McCurry sillonne le monde depuis des décennies, mais il a consacré cette année virale à "faire ce dont je n’ai jamais le temps: réorganiser ma vie, plonger dans mes archives, négatifs, tirages, fichiers, dispersées sur six sites aux États-Unis, les réunir en un seul", et préparer deux livres. Ses toutes premières photos, prises avec un Kodak Brownie, étaient — déjà — des portraits, d’amis et de voisins, "mais il me reste encore à les retrouver!".
Il débute en 1972 pour le Daily Collegian, journal de son université. Après une année en Inde, en 1978, il entre au Pakistan, où des moudjahidines combattant les troupes soviétiques le font entrer en Afghanistan, déguisé en afghan. C’est là que tout débute, et ces photos en noir et blanc sont les plus anciennes de l’exposition (1979-1980). C’est en 1984 qu’il photographiera Sharbat Gula dans le camp de réfugiés de Peshawar, au Pakistan : l’Afghan Girl du National Geographic.


The World of Steve McCurry
Waagnatie – Expo & Events
Rijnkaai 150
2000 Antwerpen

Steve McCurry

« My life is shaped by the urgent need to wander and observe, and my camera is my passport »

 



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